Description
Ségoffin nous livre une image émouvante de la vieillesse en montrant le corps flétri d’une femme abîmée par les années. Il s’inscrit ici dans la lignée de La Belle Heaulmière (1885-1887) d’Auguste Rodin ou de La Misère (1884-1894) de Jules Desbois. Ce motif du vieux modèle féminin, à la beauté déchue, devint ainsi une véritable « vanité » à portée universelle.














