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Galeries Nicolas BourriaudGaleries Nicolas Bourriaud
Galeries Nicolas Bourriaud
Sculptures XIXème & XXème siècle
1 Quai Voltaire 75007 Paris - France
gnb@galeriesnicolasbourriaud.com
205 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris - France
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« Je suis près de livrer au monde artistique l’une « Je suis près de livrer au monde artistique l’une des œuvres les plus émouvantes du siècle », écrit Jean-Baptiste 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 en 1861. 
Conçu à Rome entre 1857 et 1861, Ugolin et ses fils s’inspire du chant XXXIII de la Divine Comédie de Dante, relatant l’emprisonnement d’Ugolino della Gherardesca avec ses fils et petits-fils dans une tour de Pise, condamnés à mourir de faim.

Carpeaux emprunte à Michel-Ange la monumentalité et la torsion expressive des corps pour traduire la souffrance. Il puise également dans l’héritage romantique de Delacroix, Géricault, Feuchère et David d’Angers, tout en affirmant un réalisme résolument moderne. Présentée à l’École des Beaux-Arts en 1862, l’œuvre reçoit un accueil mitigé mais s’impose rapidement comme un jalon majeur de la sculpture du XIXe siècle.

Réduite au quart de la grandeur originale, cette fonte en bronze réalisée du vivant de l’artiste constitue un témoignage exceptionnel de sa production. Seuls trois exemplaires de cette réduction d’atelier sont aujourd’hui répertoriés. Son influence sera considérable, notamment sur Rodin qui reprendra le sujet quelques années plus tard.

Ugolin (1857-1861) (Réduction)	
Bronze à patine brun nuancé, signé « Carpeaux ».
Fonte atelier Carpeaux 
H. 48 x L.37,5 x P. 26,9 cm 
Circa 1875

→ Découvrez nôtre exposition 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 du  jusqu’au 31 juillet

205 rue du faubourg Saint-Honoré, 75008
📆 Lundi au samedi, 11h-19h

👥 Contact: gnb@galeriesnicolasbourriau.com
01 42 61 31 47 

#carpeaux #villamedici #petitpalais #museedorsay #galerienicolasbourriaud
𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒏𝒂𝒊̂𝒕𝒓𝒆 𝒆𝒔𝒄𝒍𝒂𝒗𝒆 ? de Jean-Baptiste 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚 𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒏𝒂𝒊̂𝒕𝒓𝒆 𝒆𝒔𝒄𝒍𝒂𝒗𝒆 ? de Jean-Baptiste 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 est l’une des œuvres les plus marquantes et engagées de la sculpture française du XIXᵉ siècle. Présenté au Salon de 1869, ce buste représente une femme noire entravée, les bras liés derrière le dos, dont le regard levé vers le ciel traduit à la fois la souffrance, la dignité et l’espoir de liberté.

Conçue à l’origine comme une étude pour la figure de l’Afrique dans le groupe monumental 𝑳𝒆𝒔 𝑸𝒖𝒂𝒕𝒓𝒆 𝑷𝒂𝒓𝒕𝒊𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒎𝒐𝒏𝒅𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒕𝒆𝒏𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒔𝒑𝒉𝒆̀𝒓𝒆, qui domine la Fontaine de l’Observatoire à Paris, cette sculpture dépasse largement le cadre d’un simple modèle préparatoire. Carpeaux y réalise un véritable portrait, empreint d’une profonde humanité et d’une remarquable intensité émotionnelle.

À travers cette œuvre, l’artiste exprime sa sensibilité à la question de l’esclavage, dans le contexte des abolitions intervenues en France en 1848 et aux États-Unis en 1865. Le titre lui-même, Pourquoi naître esclave ?, interpelle directement le spectateur et fait de cette sculpture un puissant symbole de liberté et de résistance face à l’oppression.

Rare dans ses éditions d’époque, ce modèle demeure aujourd’hui l’un des témoignages les plus émouvants du talent de Carpeaux et de sa capacité à insuffler vie, mouvement et émotion à la matière.

→ Découvrez nôtre exposition 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 du  4 juin au 31 juillet 
✨ Vernissage ce soir 4 juin

205 rue du faubourg Saint-Honoré, 75008
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#sculpture #carpeaux #carpeauxjeanbaptiste #orsaymuseum #galerienicolasbourriaud
Réalisé à Rome en 1857, Le Pêcheur à la coquille e Réalisé à Rome en 1857, Le Pêcheur à la coquille est l’une des œuvres les plus emblématiques de Jean-Baptiste 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱. Inspiré par un jeune garçon observé sur une plage napolitaine, ce bronze incarne le renouveau de la sculpture du XIXᵉ siècle grâce à son naturalisme, sa spontanéité et son expressivité.

D’abord critiquée par l’Académie pour son sujet jugé trop simple, l’œuvre rencontre un immense succès auprès du public. Présentée au Salon de 1859, elle séduit notamment le baron James de Rothschild et contribue à faire de 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 l’un des sculpteurs majeurs de son temps.

Entre héritage antique et modernité, ce jeune pêcheur au sourire irrésistible demeure un chef-d’œuvre de fraîcheur et de virtuosité.

 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 Jean-Baptiste (1827-1875)
Pêcheur à la coquille n°3 (1857)	
Chef modèle, fondu en six sections, de l’atelier Carpeaux en bronze à patine brun
nuancé, non signé
Fonte du vivant de l’artiste
H. 34,5 x L. 19,5 x P. 21,5 cm. 
Circa 1863
Provenance : Atelier Carpeaux, 39 boulevard Exelmans, Paris XVI ; acquis avec les locaux par la famille du précédent propriétaire.

→ Découvrez nôtre exposition 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 du  4 juin au 31 juillet 

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#sculpture #carpeaux #muséedorsay #carpeauxjeanbaptiste #galerienicolasbourriaud
En 1868, Jean-Baptiste 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 entreprend des étu En 1868, Jean-Baptiste 𝐂𝐚𝐫𝐩𝐞𝐚𝐮𝐱 entreprend des études d’après nature pour les figures de l’Asie et de l’Afrique destinées à la fontaine de l’Observatoire. Inspiré par des modèles chinois rencontrés à Paris, il crée un buste d’une puissance expressive remarquable. Le regard grave et distant du modèle, la longue natte sculptée avec énergie et le costume traditionnel délicatement détaillé témoignent de toute la virtuosité de Carpeaux.

La richesse de la triple patine — mordorée pour le visage, noire pour la chevelure et brune pour le vêtement — traduit la volonté du sculpteur d’introduire une véritable polychromie dans son œuvre. Produite à moins de quinze exemplaires, cette sculpture compte parmi les créations les plus rares et les plus abouties de l’artiste. Dans la version finale de la fontaine, cette figure masculine deviendra finalement une Chinoise.

𝑳𝒆 𝑪𝒉𝒊𝒏𝒐𝒊𝒔 (𝒅𝒆𝒖𝒙𝒊𝒆̀𝒎𝒆 𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒐𝒏) (1872)
Bronze à triple patine, mordorée pour le visage, brun nuancé pour la veste et brun noir nuancé pour la tresse, signé « Carpeaux »
Fonte de l’atelier Carpeaux, porte les cachets « PROPRIÉTÉ CARPEAUX » et deux fois l’Aigle impériale
H. 69 x L. 51 x P. 34 cm
Circa 1872

Provenance : demeuré dans la même famille depuis plusieurs générations.
Œuvres en rapport : Le Chinois (esquisse) ; Pourquoi naître esclave, n°1 ; Les Quatre parties du monde soulevant la sphère (esquisse).
Bibliographie : Michel Poletti, Alain Richarme Jean-Baptiste Carpeaux sculpteur, catalogue raisonné de l’œuvre édité, Paris, 2003, p.123, exemplaire référencé sous le n° BU 24, reproduit page 125. 
Sous la direction de Édouard Papet et James David Draper, Carpeaux 1827-1875 Un sculpteur pour l’empire, exposition : New York, The Metropolitan Museum of Art 10 mars – 26 mai 2014, Paris, musée d’Orsay 24 juin – 28 septembre 2014, page 148.

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#sculpture #carpeaux #muséedorsay #fontaineobservatoire #galerienicolasbourriaud

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